Pixel impression
  • L'essentiel
  • -
  • En savoir plus...
ESSAI
Paris, le 23 novembre 2007

Joue-la comme Wilkinson !

Joue-la comme Wilkinson !

Comme le rugbyman Wilkinson, la Street Triple vient d'Angleterre. Comme lui, elle est solidement bâtie, possède une belle gueule mais surtout, comme lui, elle distribue de sacrés coups de pied au cul... Une raison de la bouter hors de France ? Essai...

Imprimer

Basée sur l'excellente Daytona 675 (lire Essai Moto-Net.Com du 29 mai 2006), la Street Triple se présente comme l'alternative aux roadsters 4-cylindres nippons et aux bicylindres italiens.

À l'instar de sa soeur championne de France de Supersport (yes indeed, lire Moto-Net.Com du 4 octobre 2006), la British choisit donc habilement de jouer la carte de la différenciation... mais jusqu'à un certain point seulement ! Car si son moteur Triple de 675 cc est véritablement atypique, sa partie cycle l'est moins.

Essai Triumph Street Triple : Joue-la comme Wilkinson !

Cadre et bras oscillant tout en alu, fourche inversée Kayaba de 41 mm et amortisseur arrière de la même marque - japonaise, oops ! -, frein avant double disque de 308 mm pincés par des étriers Nissin : la Street Triple ne peut revendiquer la même singularité qu'une Buell !

Essai Triumph Street Triple : Joue-la comme Wilkinson !

Idem niveau look : elle se "contente" de reprendre le double optique, l'arrière tronqué et les doubles pots hauts et courts de son illustre soeur la Speed Triple (lire Essai Moto-Net.Com du 21 avril 2005). Mais peut-on réellement en vouloir à la firme d'Hinckley ? Après tout, cette "Baby Triple", les fans de la marque et d'autres la demandaient depuis longtemps !

Essai Triumph Street Triple : Joue-la comme Wilkinson !

Ainsi selon les goûts ou l'humeur, le choix délibéré des designers de "copier-coller" le style de la 1050 sur la 675 peut soit être considéré comme un manque flagrant d'imagination... soit au contraire paraître d'une évidence limpide ! Quoiqu'il en soit, il est un fait que nul ne peut nier : la "British Touch" est là ! Japs et Ritals n'ont qu'à bien se tenir...

Essai Triumph Street Triple : Joue-la comme Wilkinson !

Car la Street Triple vise ouvertement les Monster, Shiver, Hornet, GSR et même les FZ6 et les Z750, dont les volumes de ventes affichent des records en France ! L'usine d'Hinckley tourne donc à plein régime et de nouvelles Street Triple ne cessent de traverser la Manche pour "envahir" le continent.

Essai Triumph Street Triple : Joue-la comme Wilkinson !

Les premiers chiffres français sont d'ailleurs satisfaisants : avec 496 immatriculations à la fin octobre (lire notre Bilan Marché du 11 novembre 2007), la Streeple - c'est plus facile à prononcer ! - est d'ores et déjà dans le top 100 des ventes de l'année 2007. Mais naturellement, la 675 ne compte pas en rester là !

Essai Triumph Street Triple : Joue-la comme Wilkinson !

Pour être compétitif en concessions, Triumph devait impérativement s'aligner sur les tarifs des concurrents, soit ne pas dépasser la barre fatidique des 7 500 euros. Un objectif quasiment atteint, puisque la petite anglaise se monnaie à 7 590 euros... Soit 391 de plus que le best-seller français (Z750), 591 de plus que la GSR, 410 de plus que la FZ6, 300 de plus que la Hornet, 5 de plus que la Monster 695 (remplacée en 2008 par la 696) et 409 euros de moins que la Shiver.

Mais les prix ne font pas tout, surtout lorsqu'ils sont si proches et susceptibles de varier selon les périodes - c'est bientôt Noël, puis les soldes ! Si bien que la vraie bataille de la Street Triple se déroulera avant tout sur la route...

Essai Triumph Street Triple : Joue-la comme Wilkinson !

Avant de monter dessus, le propriétaire note que la finition générale est de bonne facture, comme l'illustrent par exemple les platines de repose-pieds passager qui épousent joliment les formes des pots, les inscriptions vernies sur le réservoir et la selle ou le renvoi de sélecteur au travers du cadre.

Les durites de freins "type aviation" sont bien acheminées et les autres câbles se font discrets. On note même la présence de valves coudées pour éviter de se salir les gants. Seules les pièces en plastique encadrant le radiateur et composant la partie avant du compteur peuvent décevoir.

Essai Triumph Street Triple : Joue-la comme Wilkinson !

La prise en main de la petite Triumph est très aisée, quel que soit le gabarit du motard - ou de la motarde. Avec la selle et les repose-pieds placés bien plus bas que sur la Daytona et le guidon bien plus haut, la position de conduite est celle d'un roadster de moyenne cylindrée accueillant.

Essai Triumph Street Triple : Joue-la comme Wilkinson !

Le poids à sec limité à 167 kg est appréciable, de même que la compacité du bloc moteur et de l'ensemble de la moto. Easy...

Toutefois, en observant le tableau de bord - directement hérité de la Daytona - et en démarrant le 3-cylindres en ligne (toujours 12 soupapes à double arbre à cames en tête), la sportivité latente de la Street Triple se révèle au grand jour !

Essai Triumph Street Triple : Joue-la comme Wilkinson !

Certes, par rapport à sa version sportive, la version "urbaine" du 675 a perdu quelques chevaux : 125 pour la Dayto, 108 pour la "Streeple" mais 106 ch pour les deux versions "sans chevaux" françaises. La sonorité des deux silencieux est également légèrement moins hargneuse que celle du pot logé sous la selle de la Supersport.

Il n'empêche que les coups de gaz restent accompagnés de vives montées dans les tours et d'un feulement rauque des plus agréables. Par ailleurs, le couple maxi de 69 Nm de la "Streeple" est atteint dès 9 100 tr/min alors que les 72 Nm maxi de la Daytona se trouvent à 11 750 tr/min. De même, les 106 chevaux légaux sont atteints à 11 700 tr/min sur le roadster, contre 12 500 tours sur la Supersport.

Essai Triumph Street Triple : Joue-la comme Wilkinson !

Ainsi, le petit roadster fait preuve d'une vélocité impressionnante, dans le sens propre du terme pour celui qui descend tout juste de sa CB500 de moto école ! Poignée vissée à fond, la roue avant quitte le sol en 1ère, voire en 2ème. Finalement, cette "Streeple" facile à enfourcher mérite une attention comparable à celle qu'on porte à une sportive...

Essai Triumph Street Triple : Joue-la comme Wilkinson !

Dès 2000 tr/min, "Ze Triple" accepte de tracter et distille au fur et à mesure de la montée en régime une sensation grisante de montée en puissance, dépourvue de creux. Les vocalises des silencieux participent activement au ressenti général et aucune vibration parasite ne vient troubler la joie du pilote !

Comme sur la Daytona, la plage d'utilisation est très vaste, s'étalant des tranquilles - mais pas ankylosés - 2 500 tours aux rageurs 11 000 tours ! À l'image de motos de cylindrées supérieures, la Street Triple permet au pilote de bénéficier d'excellentes reprises dès les mi-régimes, ce que les autres 600 peinent à fournir.

Essai Triumph Street Triple : Joue-la comme Wilkinson !

Ainsi le recours à la boîte de vitesses - du reste très agréable - se fait moins fréquent que sur les concurrentes nippones et italiennes. Le point fort de la Street Triple est sans conteste son moulin à eau souple, démonstratif et enivrant. Même un gaillard comme Chabal succomberait !

Essai Triumph Street Triple : Joue-la comme Wilkinson !

"L’un des grands atouts de la performance de cette moto d’exception, c’est que vous ne devez rien faire d’exceptionnel pour en profiter : la Street Triple produit un couple de plus 60 Nm de 3500 tr/min à 12300 tr/min", souligne à juste titre la firme d'Hinckley qui a retravaillé "l'injection mais aussi les arbres à came, le traitement des soupapes et des segments ainsi que le collecteur d'échappement".

Essai Triumph Street Triple : Joue-la comme Wilkinson !

Seule ombre au tableau, le roadster anglais émet un sifflement qui peut devenir lassant sur un long parcours ou en "conduite apaisée". Acquittant la transmission primaire dont les pignons sont à taille droite, l'équipe technique de Triumph France invoque "le trois cylindres, dont le calage à 120° produit un bruit effectivement différent des japonaises". Heureusement, la sonorité des pots permet de pallier ce désagrément : il est même difficile de résister à la tentation d'émettre de "joyeux" coups de gaz inutiles !

Essai Triumph Street Triple : Joue-la comme Wilkinson !

De même, les motards timides qui n'osent habituellement pas lever la roue avant trouveront en cette moto une complice rassurante qui peut pousser les plus sages à adopter une conduite un brin "hooligan". Les coups de pied au cul "made in Wilkinson" forgent le caractère !

Essai Triumph Street Triple : Joue-la comme Wilkinson !

Ce côté joueur - "streetfighter", dira même Triumph - tend naturellement à augmenter la consommation : avec une moyenne relevée lors de notre essai à 6,9 litres aux 100 km (confirmée par l'ordinateur de bord), nous avons noté pratiquement 1 litre de plus que lors de notre essai de la Daytona 675...

Essai Triumph Street Triple : Joue-la comme Wilkinson !

Le programme plus urbain doit également être pris en compte. On notera tout simplement que la "Streeple" ne surprend pas par sa consommation : menée raisonnablement, ses 17,4 litres de contenance permettent de parcourir jusqu'à 300 km.

Essai Triumph Street Triple : Joue-la comme Wilkinson !

En ce qui concerne le freinage, là aussi la petite Triumph offre de quoi se divertir ! Pourtant, la fiche technique peut laisser songeur les fans de matos dernier cri : "good bye" les étriers radiaux quatre pistons de la Daytona et "welcome" les étriers classiques deux pistons... Damned ?

Essai Triumph Street Triple : Joue-la comme Wilkinson !

Au final, si les disques de 308 mm ne sont pas mordus aussi férocement que sur la Supersport, ceux du roadster sont pincés efficacement et la roue avant peut être bloquée en beaucoup moins de temps qu'il en faut pour l'écrire ! Là encore, les nouveaux permis qui auront choisi cette moto pour débuter devront se montrer prudents lors des premiers gros freinages sur le gramouillé comme sur le sec...

Essai Triumph Street Triple : Joue-la comme Wilkinson !

Dosable et puissant, le freinage de la Street Triple est une réussite. Il ne demande pas beaucoup d'effort au levier réglable en écartement (on regrette d'ailleurs le manque de réglage du levier d'embrayage). Le train avant d'une manière générale est plaisant, facile à mettre sur l'angle et réagit très bien aux imperfections de la route ou du pilotage.

Essai Triumph Street Triple : Joue-la comme Wilkinson !

Cette sensation de contrôle et la confiance acquise au fil des kilomètres est accrue par la monte de gommes sportives d'origine : des Dunlop Qualifier. Très tendres, les pneus de 120/70 à l'avant et 180/55 à l'arrière offrent à la Street Triple des appuis sûrs et mériteraient d'être lâchés sur piste, comme le suggère Triumph sur ses brochures !

Essai Triumph Street Triple : Joue-la comme Wilkinson !

Le train arrière de la moto en revanche gagnerait à être un peu moins sec... La tenue de route est exemplaire malgré quelques petits sautillements lors de fortes accélérations en sortie de courbe bosselée, mais le confort est insuffisant pour un roadster digne de ce nom. Dommage car l'accueil de la selle - fine - s'avère a posteriori convenable.

Essai Triumph Street Triple : Joue-la comme Wilkinson !

Autre point qui peut jouer en la défaveur de la "Streeple" : son manque de fonctionnalité en ville. Ainsi, le rayon de braquage bien trop important limite les manoeuvres, que ce soit entre les voitures ou pour se glisser jusqu'à un solide point de fixation pour le stationnement.

Essai Triumph Street Triple : Joue-la comme Wilkinson !

De même, le manque de place sous la selle - inhérent à beaucoup de motos actuelles - condamne le propriétaire à choisir un simple bloc disques s'il ne souhaite pas transporter un vrai antivol dans un sac... ou scotché sur la selle ? Or ce U ou cette chaîne font cruellement défaut pour la protection d'une moto qui risque de devenir fort convoitée...

Essai Triumph Street Triple : Joue-la comme Wilkinson !

Lors des longs parcours, le manque de protection du pilote se fait sentir : calée à 140 km/h compteur - soit 7 000 tr/min en 6ème -, la Street Triple met à l'épreuve son conducteur. Outre le gain en esthétique, l'achat du saute-vent en option est à considérer pour ceux qui souhaitent tailler davantage de route que de rues.

Essai Triumph Street Triple : Joue-la comme Wilkinson !

Ceux-là s'essaieront peut-être au duo... qui nécessite un passager complaisant ! Sans atteindre l'inconfort extrême de la Speed Triple, la Street oblige la courageuse recrue à se tenir fermement au "supporter", la petite "Wilkinson" ayant largement de quoi botter deux culs à la fois ! Là aussi, l'achat de la poignée passager proposée en option peut s'avérer utile. Libre à l'acheteur de refacturer le surplus à son passager si ce dernier y tient vraiment !

Essai Triumph Street Triple : Joue-la comme Wilkinson !

Au final, Triumph propose un roadster de moyenne cylindrée ostensiblement orienté sur l'arsouille et le plaisir. Et sur ces plans là, l'essai est incontestablement... transformé !

Essai Triumph Street Triple : Joue-la comme Wilkinson !

Attention dès lors au petit papier rose, tant il est facile de rouler plus vite qu'il n'est permis en ville ou sur le réseau secondaire... Sur autoroute en revanche, l'absence de protection sera peut-être salutaire !

En résumé, le petit Triple de 675 cc cache des performances de très haut niveau et la partie cycle permet d'exploiter au mieux ce fabuleux potentiel. Sur route, on préfèrera même la Street Triple à la Daytona trop inconfortable.

Essai Triumph Street Triple : Joue-la comme Wilkinson !

Toutefois, pour ceux qui attendent d'un roadster confort, docilité et praticité, la Street Triple n'est pas l'arme absolue. C'est davantage une "arme fatale", pour celles et ceux qui désirent aller rouler, déconner mais sûrement pas travailler... sauf leurs wheeling ?

.

.

Commentaires

Ajouter un commentaire

Identifiez-vous pour publier un commentaire.

.

Les derniers essais MNC

Kawasaki Ninja ZX-10R 2026 : l'essai vidéo sur Moto-Net.Com

La championne de Superbike des années 2010 est verte… de jalousie, car dernièrement elle se vend moins que ses principales rivales. Pour 2026, Kawasaki a donc mis à jour sa ZX-10R : la Ninja reçoit des ailettes, le tampon Euro5+, une nouvelle instrumentation… et un tarif ''kanon'' de 19 000 euros. Essai MNC sur le circuit du Val de Vienne, en vidéo.
Essai Kawasaki Z650S 2026 : le roadster qui veut tout casser

En 2026, Kawasaki entend revenir aux avants-postes du juteux secteur des roadsters de moyennes cylindrées en cassant les codes - mais pas les siens ! - et les modes suivies par ses concurrentes Hornet 750, MT-07 ou 800NK qui misent sur toujours plus de sophistication. Moto-Net.Com donne ses points de vue (points forts et faibles) sur la Z650S.
Trident et Tiger Sport 660 : l'essai vidéo MNC des nouvelles Triumph 2026

Moto-Net.Com se dédouble pour essayer des twins anglaises… ''sorry'', des jumelles Triumph qui partagent pour 2026 le même 3-cylindres de 660cc dont la puissance maxi grimpe à 95 chevaux, et disposent de la même électronique. Elles se distinguent en revanche en termes de partie-cycle et de philosophie. Essai des Trident 660 et Tiger Sport 660. En vidéo !
Essai QJMotor SRV 600 V2 2026 : cruise control 

Moto-Net.Com est brièvement passé au guidon de la QJMotor SRV600 V2, le nouveau cruiser à moteur V2 de QJMotor. Un trop bref galop d'essai pour éprouver toutes les qualités et défauts de ce custom natif A2 (47,5 ch)… mais néanmoins suffisant pour tomber sous son charme !

A lire aussi sur le Journal moto du Net

Double peine pour Fabio Quartararo au GP de Grande-Bretagne 2026

Fabio Quartararo repart de Silverstone (Royaume-Uni) sans marquer de point au classement MotoGP suite à deux courses difficiles et frustrantes, en dehors du Top 10. Le futur ex pilote Yamaha écope en prime d'une pénalité concernant la mesure de la pression de son pneu avant. 
La Honda CB750 Joe Bar Team de Jerem Motorcycles

Jérémie Duchampt, de l'atelier Jerem Motorcycles, prépare une Honda CB750 Four au format Joe Bar Team. Pour ressusciter la "Cébé" d'Edouard Bracam ? Pas du tout : pour revisiter, à sa manière, deux morceaux d'histoire.
Résultats et classements du Moto GP de Grande-Bretagne 2026

Aprilia domine le Grand Prix MotoGP de Grande-Bretagne 2026 du casque et des épaules avec deux triplés : Martin-Ogura-Bezzecchi au Sprint, puis Fernandez-Martin-Bezzecchi en course principale ! Jorge Martin en profite pour filer à l'anglaise au provisoire, alors que Marc Marquez perd du terrain après un problème de pneu le samedi et une lointaine 7ème place ce dimanche. 
Les nouveaux coloris des motos Kawasaki 2027

Le blason d'Akashi lance la première salve de son millésime 2027 avec les nouvelles peintures appliquées sur ses Ninja 500, ZX-4R et ZX-6R, Versys 650, Vulcan S, Z500 et Z1100. Ces nouveaux nuanciers Kawasaki révèlent l'absence de changement majeur sur ces motos.
Les jeunes permis auto bientôt bridés comme les motards A2 ?

La loi Ripost du 21 juillet 2026 interdit l'accès des nouveaux permis B à des voitures trop performantes, sous réserve de statuer sur une puissance précise. A la bonne heure : cela fait quarante ans que les motards, jeunes et moins jeunes, sont soumis à différents bridages !
Permis moto 1 commentaire
La future grille MotoGP à la mi-saison 2026

La pause estivale des Grands Prix moto est l'occasion de faire le point sur le marché des transferts MotoGP 2027, première année des nouveaux prototypes de 850 cc. Moto-Net.Com liste les contrats signés et ceux en passe de l'être au cap de la mi-saison. Guide pratique.
Guides pratiques 1 commentaire
Guide nouveautés 2026 : toutes les motos, toutes les infos

Toutes les informations sur les nouveautés moto et scooter 2026 : présentations, caractéristiques, prix, coloris, disponibilités et nos premiers essais MNC. Le guide le plus complet, marque par marque, c'est sur Moto-Net.Com ! 

PARCOURS

  • 450 km
  • Départementale, nationale, ville, autoroute
  • Conso moyenne : 6,9 l/100 km

POINTS FORTS

  • Ze Tripeul
  • Partie cycle vive et précise
  • Freinage
  • Sonorité des pots
  • Look de la 1050

POINTS FAIBLES

  • Demande du "self-control"
  • Aptitudes urbaines limitées
  • Saute-vent en option
  • Sonorité du moteur
  • Look de la 1050...
  • En savoir plus...