
Kawasaki rejoint Yamaha (Y-AMT), Honda (E-Clutch), BMW (ASA) et KTM (AMT) en 2027 sur le segment des motos plus faciles à piloter ! Sa KLE500 SE Smartride dispense du levier d’embrayage au démarrage et à l’arrêt grâce à un système purement mécanique. Une nouveauté 2027 qui vise les permis A2 et jeunes motards… un brin flemmards ?
Dévoilée il y a un an, la KLE500 ressuscite le sigle du pur trail Kawasaki, produit de 1991 à 1998 puis de 2005 à 2007. Dérivée des Z500 et Ninja 500, elle reprend leur bicylindre de 451 cc (45,4 ch, 42,6 Nm), natif "A2" donc. Style rallye, roue avant de 21 pouces, pneus avec chambre à air, suspensions hautes et souples : MNC a apprécié sa polyvalence, son agilité et sa qualité de fabrication. Elle débutait - et s'affiche toujours sur le site officiel - à 6549 euros en version standard.
Contre une rallonge de 850 euros, la version SE ajoute une bulle haute, des protège-mains, un sabot moteur en aluminium, un écran TFT connecté et des clignotants à LED. Pour 2027, standard et SE restent au catalogue. Elles sont proposées en packs Edition : Rally (échappement Akrapovic, selle droite, etc), Adventure Tourer (protège-carter et valises de 21 litres) ou Top Case (porte-paquet et top-case). Or une nouvelle version débarque en 2027 !
Avec son inédite SE Smartride, Kawasaki se lance sur le marché des motos plus faciles à piloter, comme Yamaha avec son Y-AMT, Honda et son E-Clutch, BMW via son ASA ou KTM et son AMT. Nuance toutefois, les Verts d’Takashi exploitent un système dépourvu d'actionneurs et de calculateurs : un embrayage centrifuge mécanique s’intègre à l’embrayage conventionnel. Le carter d'embrayage ne paraît toutefois pas prendre beaucoup de volume : bien joué !

Plus besoin donc, d’actionner le levier pour démarrer ou s’arrêter, ni de doser le patinage au départ. Les incessants arrêts en usage urbain deviennent ainsi beaucoup moins pénibles. La sélection reste entièrement manuelle et naturelle : levier d’embrayage et sélecteur sont toujours là pour changer de rapport, comme sur une moto classique.
Kawasaki en profite pour monter des pneus sans chambre à air (Tubelesss, plus légers et pratiques à réparer avec une mèche), et une nouvelle dimension de 150/70-17 à l’arrière, qui élargit le choix de gommes. À l'inverse, pas de choix possible en ce qui concerne le coloris : Kawasaki a sélectionné le Blanc "Pearl Blizzard" ! Le Vert "Bluish" et le Gris "Pearl Storm" restent disponibles sur la SE "tout-court", l'unique Gris "Carbon" et Noir "Ebony" habile la KLE500 de base.

Kawasaki n’a pas encore dévoilé le tarif de sa "Smartride", mais il devrait - devra ! - se caler sur la concurrence : 500 euros pour l'Y-AMT et autant pour l'E-Clutch, 900 euros pour l’ASA. MNC imagine donc la KLE500 SE Smartride sous la barre des 8000 euros, contre 7399 euros pour la SE 2026. De quoi séduire les permis A2 et les jeunes motards… descendus d'un scooter ?!
Enfin, ce Smartride ne restera naturellement pas l’apanage de la KLE500. Les Z500 et Ninja 500, qui partagent le même Twin, devraient le recevoir rapidement. Pourquoi ne pas implanter ce dispositif sur les 650, voire les 900 (les Z et Versys de 70 kW principalement), si le principe s’adapte à des couples supérieurs ? Affiare à suivre, restez connectés !
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