Valentino Rossi conserve de justesse la tête du championnat du monde MotoGP après le Grand Prix d'Espagne, mais ce week-end andalou est loin d'avoir comblé les espérances du Docteur, resté dans l'ombre du début à la fin.
Valentino Rossi, Yamaha-Movistar (7ème aux qualifs et 10ème en course) : "Une course très difficile, après un week-end difficile". C'est ce qui restera de ce Grand Prix d'Espagne 2017 pour Valentino Rossi, décevant dixième à l'arrivée derrière des pilotes tels que Danilo Petrucci, Jonas Folger ou Aleix Espargaro...
"Je n'ai jamais eu de bonnes sensations avec la moto et les pneus", regrette le Docteur. "On a tenté beaucoup de choses, surtout sur les problèmes de virages et d'accélération, mais malheureusement pendant la course ça a empiré. On a essayé quelques modifications mais j'avais aussi un problème avec l'avant. A la fin j'ai dû nettement ralentir et j'avais énormément de vibrations. C'est OK d'être arrivé jusqu'au bout, mais le week-end a été difficile pour toute l'équipe. On s'attendait à être plus forts et plus compétitifs sur ce circuit, eu égard aux résultats de l'an dernier. Il faut qu'on essaye de comprendre ce qui s'est passé, demain on a un test et on verra".
Pas plus que son coéquipier Maverick Viñales (6ème), Valentino Rossi - vainqueur l'an dernier - n'a réussi à contrer l'armada Honda à Jerez, ni Jorge Lorenzo qui monte enfin sur le podium pour la première fois sur Ducati. Les pilotes officiels Yamaha terminent derrière même Johann Zarco, brillant 4ème et meilleur représentant de la marque aux diapasons !
"Ce fut assez délicat aujourd'hui car les conditions de piste rendaient les niveaux de grip compliqués", admet Nicolas Goubert, responsable MotoGP chez Michelin. "Le revêtement est toujours assez glissant ici, mais lorsque les températures ont augmenté l'adhérence a encore diminué, ce qui a a engendré de nouveaux problèmes aux pilotes. On devra prendre cet aspect en considération la prochaine fois qu'on roulera à Jerez si la température de la piste est de nouveau très élevée".
Reste qu'avec les mêmes conditions météo, le même niveau de grip et les mêmes pneus, le reste du plateau a rencontré nettement moins de difficulté que les officiels Yamaha... "Il semble que le pneu avant le plus dur fonctionne mieux sur notre moto lorsqu'il faut plus frais, car c'était la seule différence entre le warm-up et la course", analyse de son côté Massimo Meregalli, directeur du team officiel Yamaha. "On va analyser les données de la course et en tirer les enseignements qui s'imposent".
Espérons que les ingénieurs trouveront des explications convaincantes et des solutions efficaces lors du test prévu aujourd'hui à Jerez, avant de débarquer au Mans pour le Grand Prix de France dans 15 jours !
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Plateau : Les pilotes et leurs motos 2025
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30 mars : GP des Amériques
13 avril : GP du Qatar
27 avril : GP d'Espagne
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25 mai : GP de Grande-Bretagne
08 juin : GP d'Aragon
22 juin : GP d'Italie
29 juin : GP des Pays-Bas
13 juillet : GP d'Allemagne
20 juillet : GP de République Tchèque (sous réserve)
17 août : GP d'Autriche
24 août : GP de Hongrie (sous réserve)
07 septembre : GP de Catalogne
14 septembre : GP de Saint-Marin
28 septembre : GP du Japon
05 octobre : GP d'Indonésie
19 octobre : GP d'Australie
26 octobre : GP de Malaisie
09 novembre : GP du Portugal
17 novembre : GP de Valence
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